Concert au House of Live du 06/06/04

Concert au House of Live du 06/06/04
L'air de rien, je n' etais pas au mieux de ma forme
pourtant il a fallu tenir bon... avec l'aide de tout le monde.

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# Posté le dimanche 01 août 2004 20:40

Modifié le lundi 21 février 2005 16:18

Tu es trop gentille

Tu es trop gentille
Je me devais de te mettre

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# Posté le mardi 22 juin 2004 17:37

Un Grand Homme!!

Un Grand Homme!!
Discours prononce par Martin Luther King, Jr, sur les marches du Lincoln Memorial,
Washington, D.C, le 28 aout 1963.

Il y a cent ans, un grand Americain, qui jette sur nous aujourd'hui son ombre symbolique, a signe la Proclamation d'Emancipation. Cet arrete d'une importance capitale venait porter la lumiere, comme un phare d'espoir, aux millions d'esclaves Noirs, marques par les flammes d'une injustice foudroyante, et annoncait l'aube joyeuse qui allait mettre fin ˆ la longue nuit de la captivite. Mais un siecle plus tard, nous devons faire le constat tragique que les Noirs ne sont pas encore libres. Un siecle plus tard, la vie des Noirs reste entravee par la segregation et enchainee par la discrimination.

Un siecle plus tard, les Noirs reprŽsentent un ilot de pauvrete au milieu d'un vaste ocean de prosperite materielle. Un siecle plus tard, les Noirs languissent toujours dans les marges de la societe americaine, des exiles dans leur propre terre. Alors nous venons ici aujourd'hui pour dramatiser notre condition effroyable.

Nous venons a la capitale de notre nation pour demander, en quelque sorte, le paiement d'un cheque. Quand les architectes de notre Republique ecrivirent les textes magnifiques de la Constitution et de la Declaration d'Independance, ils signerent un billet ˆ l'ordre de chaque americain. C'etait la promesse que chacun serait assure de son droit inalienable a la vie, ˆ la liberte et ˆ la poursuite du bonheur.

Il est aujourd'hui evident que l'Amerique a manque a cet engagement quant a ses citoyens de couleur.
Au lieu de faire honneur ˆ cette obligation sacree, l'Amerique a passe au peuple Noir un cheque qui revient marque "sans provisions". Mais nous ne saurons croire qu'il n'y a plus suffisamment de provisions dans les grands coffres d'opportunites nationaux. Alors nous venons exiger notres paiement contre ce cheque, paiement sur demande des richesses de la liberte et de la sŽcurite que procure la justice.

Nous venons egalement ˆ cet endroit sacre pour rappeler ˆ l'AmŽrique l'urgence absolue de ce moment.
Ce n'est pas le moment de prendre le luxe de laisser calmer les esprits, ni de nous laisser endormir par une approche gradualiste. Il est temps de quitter la vallee sombre et dŽsolee de la segregation pour prendre le chemin ensoleillee de la justice raciale. Il est temps d'ouvrir les portes de l'opportunite a tous les enfants de Dieu. Il est temps de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale jusqu'au rocher solide de la fraternite.

Que la nation ne tienne pas compte de l'urgence du moment, qu'elle sous-estime la determination des Noirs, lui serait fatal. Cet ete etouffant du mŽcontentement legitime des Noirs ne prendra fin qu'ˆ l'arrivee d'un automne vivifiant qui amenera liberte et egalite. L'annŽe 1963 n'est pas une fin, mais un dŽbut.

Ceux qui veulent croire que les Noirs seront satisfaits seulement de s'exprimer avec force auront un facheux rŽveil si la nation revient aux affaires habituelles comme si de rien n'etait. L'Amerique ne connaitra ni repos ni tranquillite tant que les Noirs ne jouissent pas pleinement de leurs droits civiques. Les orages de la revolte continueront ˆ secouer les fondations de notre pays jusqu'au jour o la lumiere de la justice arrivera. Mais il y a quelque chose que je dois dire ˆ mon peuple, qui est sur le point de franchir le seuil de la justice. En luttant pour prendre notre juste place, nous ne devrons pas nous rendre coupables d'actes injustes. Ne buvons pas de la coupe de l'amertume et de la haine pour assouvir notre soif.

Nous devons toujours conduire notre lutte dans un haut souci de dignite et de la discipline. Nous ne pouvons pas laisser notre protestation creative degenerer en violence physique. Encore et encore, nous devons atteindre ce niveau exalte o nous opposons ˆ la force physique la force de l'ame. Le militantisme merveilleux qui a pris la communaute noire ne doit pas nous amener ˆ nous mefier de tous les Blancs, on le voit par leur presence ici aujourd'hui, se sont rendus compte que leur destin depend etroitement de la notre. Nous ne pouvons pas marcher seuls.

Et quand nous marchons, nous ne devons jurer d'aller toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas faire demi-tour. Il y en a qui demandent aux fervents des droits civiques, "Quand serez-vous satisfaits ?" Nous ne serons etre satisfaits tant que nous ne pouvons pas laisser nos corps fatigues se reposer dans les motels des routes ni les h™tels des villes.

Nous ne serons etre satisfaits tant que les Noirs ne peuvent bouger que d'un petit ghetto ˆ un ghetto plus grand. Nous ne serons etre satisfaits tant qu'un Noir en Mississippi n'aura pas le droit de voter et qu'un Noir ˆ New York ne verra rien pour lequel on peut voter. Non, non, nous ne sommes pas satisfaits et nous ne serons satisfaits que le jour o la justice se dechainera comme les eaux, et que la justice sera comme un fleuve puissant.

Je ne suis pas sans savoir que certains d'entre vous arrivent ici apres maintes epreuves et tribulations. Certains d'entre vous viennent directement des cellules etroites des prisons. Certains d'entre vous viennent des rŽgions ou votre quete pour la libertŽ vous a laisse meurtris par les orages de la persecution et renverses par le vent de la brutalite policiere.

Vous etes les veterans de la souffrance crŽative. Perseverez dans l'assurance que la souffrance non mŽritŽe vous apportera redemption.

Retournez dans le Mississippi, retournez en l'Alabama, retournez en Georgie, retournez en Louisiane, retournez dans les ghettos et quartiers pauvres de nos villes du Nord, en sachant que cette situation, d'une maniere ou d'une autre, peut etre et sera changee. Ne nous complaisons pas dans la vallee du desespoir.

Je vous dis aujourd'hui, mes amis, que malgrŽ les difficultes et les frustrations du moment, j'ai quand meme un reve. C'est un reve profondŽment enracine dans le reve americain.

J'ai un reve qu'un jour, cette nation se levera et vivra la vrai signification de sa croyance : "Nous tenons ces verites comme allant de soi, que les hommes naissent egaux".

J'ai un reve qu'un jour, sur les collines de terre rouge de la Georgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens proprietaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble ˆ la table de la fraternite.

J'ai un reve qu'un jour meme l'Etat de Mississippi, un desert etouffant d'injustice et d'oppression, sera transforme en un oasis de liberte et de justice.

J'ai un reve que mes quatre enfants habiteront un jour une nation o ils seront juges non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractere.

J'ai un reve aujourd'hui.

J'ai un reve qu'un jour l'Etat de l'Alabama, dont le gouverneur actuel parle d'interposition et de nullification, sera transforme en un endroit ou des petits enfants noirs pourront prendre la main des petits enfants blancs et marcher ensemble comme freres et soeurs.

J'ai un reve aujourd'hui.

J'ai un reve qu'un jour, chaque vallee sera levee, chaque colline et montagne seront nivelles, les endroits rugueux seront lisses et les endroits tortueux seront fait droits, et la gloire du Seigneur sera revelee, et tous les hommes la verront ensemble.

Ceci est notre espoir. C'est avec cet espoir que je rentre dans le Sud. Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternite. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, etre emprisonnes ensemble, en sachant qu'un jour nous serons libres.

Quand ce jour arrivera, tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique, "Mon Pays, c'est de toi, douce patrie de la liberte, c'est de toi que je chante. Terre o reposent mes aieux, fiertŽ des pelerins, de chaque montagne, que la liberte retentisse."

Et si l'AmŽrique veut etre une grande nation, ceci doit se faire. Alors, que la libertŽ retentisse des grandes collines du New Hampshire. Que la liberte retentisse des montagnes puissantes de New York. Que la liberte retentisse des Hauts Alleghenies de la Pennsylvanie!

Que la liberte retentisse des Rockies enneigees du Colorado!

Que la liberte retentisse des beaux sommets de la Californie!

Mais aussi que la liberte retentisse Des Stone Mountains de la GŽorgie!

Que la libertŽ retentisse des Lookout Mountains du Tennessee!

Que la liberte retentisse de chaque colline et de chaque taupiniere du Mississippi! Que la liberte retentisse!

Quand nous laisserons retentir la liberte, quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque Etat et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour quand tous les enfants de Dieu, Noirs et Blancs, Juifs, Catholiques et Protestants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux spiritual noir :
"Enfin libres ! Enfin libres ! Dieu tout-puissant, merci, nous sommes enfin libres!"



Tous les ans, on honore la memoire de Martin Luther King lors de l'anniversaire de sa naissance le 15 janvier.

# Posté le mercredi 26 mai 2004 21:15

Modifié le mercredi 26 mai 2004 21:54

La porte de non retour!!!

La porte de non retour!!!
Par ici milliers d'africains furent envoyes sur le continent americain comme esclaves. L'ile de Gore juste en face de Dakar, Senegal est un temoin du triste et injuste trafic d'esclaves laissez vous tenter par une visite guidee de Goree==>cliquez ici

# Posté le mercredi 26 mai 2004 12:23

Modifié le lundi 25 juillet 2005 23:22